Lionel Loueke – Mwaliko (2010)

Lionel Loueke mwaliko

Je sais ce que vous allez me dire … pas un article depuis des mois, et il nous sort du réchauffé … C’est aussi l’avantage d’écrire pour soi, je fais ce que je veux ! Libre !!!!

Je vais faire très court pour ce post. Il y a longtemps que je n’ai pas eu la larme à l’œil à la 20ème seconde d’écoute d’un morceau. C’est précisément ce qui s’est produit ce matin, en écoutant par hasard l’excellent album ( de 2010 je sais) de Lionel Loueke intitulé Mwaliko (« Invitation »).

Le premier morceau a eu l’effet d’une bombe sur mon système sensitif !!! un uppercut direct dans la gueule ! L’intro Guitare / percussions buccales était déjà énorme, amis Angélique Kidjo a eu raison de moi ! Trop d’émotion en un seul coup pour ce classique complètement revisité. Bravo … merci … Kleenex …

Le reste de l’album est tout aussi sompteux, avec des invités comme Richard Bona, Esperanza Spalding … Laissez vous aller sur ce bijou !

lionel-loueke

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56th Street … A wide opened music session #2

Please join me in this musical trip … Hope you’ll like it as much as I liked doin’t it 😉

Tracklist :

1 – BIG PIMP JONES / FRY CHICKEN IN YOUR HOT PANT

2 – HOT PEAS & BUTTA / BATTLE IN THE SKY

3 – PLANTLIFE / FREEE!

4 – NOTTZ / BLAST THAT

5 – BIBI TANGA & THE SELENITES / DARK FUNK

6 – G’S WAY / CATCH ME IF YOU CAN

7 – HYPNOTIC BRASS ENSEMBLE / HYPNOTIC

8 – ERIC LEGNINI & THE AFRO JAZZ BEAT / THE VOX

9 – GEORGE BENSON / NUTHIN’ BUT A PARTY

10 – MICHELLE AMADOR / HIGHER

11 – VINDHAL / HEAD OVER HEELS (FEAT. COCO)

12 – MICATONE / NOMAD

13 – MALIA / ANGEL KISS

14 – CHRISTIAN MCBRIDE & DEE DEE BRIDGEWATER / IT’S YOUR THING

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Whatever happens … A wide opened music selection #1

selection of great tunes by The Funke Dew

I’m glad to present a selection of tunes from great artists from all around the world !!!! We’ll visit Africa, USA, Japan, Cuba, Australia, Brazil, the UK and France of course 😉

I just hope you’ll like it. If so, please leave a comment, just to share world points of view.

Tracklist :

1 – Rokia Traore / Kounandi

2 – Hoosky / Rush Hour

3 – AlgoRythmik / Everybody Gets Funky

4 – Innerzone Orchestra / Monsters

5 – Middlewood Sessions / Astro Blue

6 – Visioneers / Shaft in Africa (Addis)

7 – Osaka Monaurail & Marva Whitney / I am what I am

8 – Osaka Monaurail / Ain’t it Funky now

9 – George Duke / Ain’t it Funky now …

10 – The Brand New Heavies / Play Away

11 – Jazz Liberatorz / After Party

12 – Outkast / Liberation featuring Cee-Lo

13 – Innerzone Orchestra / People make the World go round

14 – Gilles Peterson Havana Cultura Band / Chekere Son

15 – Seu Jorge / Amiga da minha mulher

16 – Orgone / Done Deal

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DJ Oil – Black Notes (2012)

DJ Oil – Black Notes (2012)

Si ce nom ne vous dit rien, je vais vous aider un peu : Troublemakers ! Mais DJ Oil souhaite aller de l’avant et considère tout simplement que Black Notes est son PREMIER album.

En plus d’un show sur Radio Grenouille (Marseille), il bosse avec des GROSSES pointures : Stefano Di Battista, Julien Lourau, Vincent Ségal, Sébastien Martel, Sandra N’Kake, Magic Malik, Jules Bikoko … Que du bon !

DJ Oil publie des maxis sur des labels à l’étranger, part en virée en Afrique et en Amérique centrale : ce sera le projet itinérant Ashes To Machines avec Jeff Sharel, trente-neuf pays traversés et des centaines de musiciens croisés entre 2006 et 2009. À la clef : des kilomètres de sons et des tonnes de bonnes vibrations. Un sillon profond où il va planter l’aiguille de sa future création.

Alors Black Notes c’est quoi ? « Black Notes », les noires du clavier, les plus graves. La Great Black Music, aussi, surtout : blues, jazz, funk, soul, house, et puis toute l’expérience africaine, qui apprend à « composer avec le terrain, la rude réalité tout autre que Protools ». Tout en un sampler, passé au filtre de bons vieux amplis. Tout son « background musical » au service de ce son, de ses chansons, de ces boucles qui se répètent et pénètrent en pleine tête.

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Trois ans à tout enregistrer, tout seul, tout monter, démonter, remonter dans son studio. « J’ai passé rien qu’un an sur le mix, l’architecture des morceaux. C’était un aspect essentiel du travail : je voulais un son analogique pour me démarquer des productions actuelles. Laurent Garnier et Gilles Peterson m’ont félicité ! » Aux manettes, DJ Oil invente ainsi de nouvelles manières de créer un groove à l’ancienne, un grain rétro-futuriste : les samples s’effacent, mais la technique du montage « virtuel » demeure essentielle. Au final, cet assemblage de sons live, lui aux claviers et quelques invités captés au fil du temps dans des endroits insolites (là un entrepôt en Afrique, un autre dans ses toilettes…), et de samples, « jamais plus de quatre mesures », est construit comme un DJ Set. Telle sera la formule, plus « electro up tempo », sur scène avec les Tontons Macroutes Jeff Sharel aux baguettes et Jean-Phi Dary aux claviers. Tous trois connectés les uns aux autres, pour une interconnexion de tous les instants, où les images, véritable quatrième élément du dispositif, seront déclenchées par la musique. « J’ai toujours rêvé de faire des sets avec uniquement mes morceaux originaux. »

Les guests de ce premier album : Gift Of Gab (Blackalicious), PO Box (slammeur incroyable d’Afrique du Sud), Reggie Gibson (slammeur tout droit venu de Chicago), Sam Karpienia (superbe artiste occitan, une véritable découverte) et le brillant Magic Malik.

Tracklist :

1 – Black Notes, featuring Gift Of Gab

2 – Your Heart (instrumental)

3 – Rock It, featuring Gift Of Gab

4 – It’s a teenage thang, featuring Reggie Gibson & Magic Malik

5 – Give me luv

6 – Mind your step, featuring Sam Karpienia & Magik Malik

7 – PO BOX, featuring … PO Box

8 – Buddy

9 – Charlie C. (dediée à sa fille), featuring Magik Malik (à la voix!)

10 – Ingrid tapes (dédiée à sa femme)

11 – Alix in Ornette Land (dédiée à son autre fille) avec une interview du grand Ornette Coleman !

Entre House dense et intime et World Music, en passant par de l’électro jazz, ce premier album solo est une mine d’or remplie de 11 pépites uniques ! J’ai pris mon pied sur chacun des morceaux, tous si différents et si boulversants, car oui ici, pas de place pour la gaité … les thèmes abordés sont lourds et durs. Justement, mettre son talent pour aborder des thématiques difficiles, c’est un pari difficile, mais transformé avec brio ! C’est assez rare pour moi, je ne peux véritablement définir mes tracks préférés. Que je l’écoute, je mets la première piste et je me laisse guider pendant 61 minutes … Cet album sort le 30 mai, n’hésitez pas UNE SECONDE !! Son univers est ENVOÛTANT !

Il sera en live ici à ces dates là :

G’s Way – Seventy Seven (2011)

G’s Way – Seventy Seven (2011)

Oui, une fois encore, je fais une review pour un disque qui date de quelques mois … Mais là, pas le choix de faire autrement ! Je n’en ai eu connaissance que cette semaine, et c’est un gros coup de coeur ! J’en ai eu quelques uns ces derniers temps, je suis gâté !

G’s Way … c’est qui ? C’est quoi ? Ça se mange ? Bon, G’s Way c’est tout d’abord un musicien de talent, qui a rouler sa bosse avec des grands … des noms ? Ok, rien que pour vous : Sly Johnson (que je kiffe grave), Versus, Corneille et son protégé Gage, Rimshot Crew … Et G’s, ce n’est pas qu’une lettre majuscule ! De son vrai nom Gérald Bonnegrace, GG a décidé de passer sur le devant de la scène avec son projet personnel ! Et quel projet !!! Il a composé, arrangé et produit l’intégralité de cet album !

Trève de blabla inutile, allons y franchement !

Musiciens :

Gérald Bonnegrace aka GG aka G’s Way : Percussions, trumpet, trombone, keyboards, bamboo flute ……… rien que ça

Thierry « JP Groov » Jean-Pierre : Bass

Stefane Goldman : Guitar

Sylvain « Sly » Fetis : Baritone & tenor saxophon

Christian Templet : Drums

Réda Samba : Drums on Parisisco

Tracklist :

1 – Latin Bubbles featuring Ronald Baker on Trumpet : intro basse, keyboard ambiance Jazz Funk, guitare wah wah en background. Puis les cuivres explosent nos tympans ! Je sens les pattes d’eph’ pousser, la coupe afro s’emparer de moi … je suis bien … Par dessus ça, Ronald Baker nous abreuve d’un solo subtil avec un boulot à a basse impeccable !! Nous sommes ensuite transporté dans une ambiance afro – latin que j’affectionne tout particulièrement. Superbe boulot.

2 – Seventy Seven featuring Thomas Koenig on Flute : Je le redis encore une fois, j’adore le son et le jeu de Thierry Jean-Pierre à la basse. C’est donc une fois de plus le cas ici … j’ai peur de me répéter tout au long de cet article. Je vais faire attention. Jazz – Rock à l’affiche assez punchy, percussions / cuivres / batterie en action ! Je suis scotché par la guitare, et c’est pas hyper fréquent. Solo sobre de Thomas Koenig sur une rythmique entêtante menée par les cuivres éclatants … Définitivement ma came ! Aaaah, je suis désolé mais écoutez moi cette basse !! Ce morceau est incroyable ! Il me prend toutes mes tripes … tout est bon, rien à jeter. 6 minutes de gourmandises. Il est écrit pour moi, c’est pas possible autrement (Mode mytho Off).

Allez, je respire 20 secondes et je repars …

3- Catch me if you can : Latin Jazz mes amis ! Superbe jeu Percu / Batterie. Les arrangements cuivres sont déments, le sax est incroyable .. il veut jouer, s’exprimer, il enrage !!! C’est sublime, punchy grave comme disent les jeunes. Gerald nous gratifien d’un jeu de percussions fabuleux sur une rythmique qui a bien décidé de ne pas le lâcher. Il assure comme une bête. Il est tout seul à jouer là ? Il est où le secret ?? Dynamo est dans la place ? Il y a de la magie ? Si je vous dis « Chair de poule », vous me croyez ? Non, je ne dis rien pour la basse, je ne ferai que me répéter …

4 – Dirt Road featuring JC Moine -Keys  : Intro percussions / cuivres feutrés pour nous emmener sur un tempo Afro Beat digne des plus grands. Oui, pourquoi aurais-je peur de le dire ? G’s Way et ses potes ont tout le talent pour ne pas avoir à rougir de leur travail face aux plus grands ! Bravo ! Groove Collective a tenté quelques morceaux dans le même genre, et je trouve que celui ci rend un meilleur hommage à l’Afro Beat, en partie grâce au jeu de percussions et au solo sax de Sylvain Fetis. JC Moine rend une partition impeccable aux claviers – Funky time ! C’est une BOMBE ce morceau ! Petit bémol : la fin en decrescendo … mais je chipote.

5 – Faubourg Saint-Denis featuring Thomas Koenig : Jazz Rock bien gras avec un lead Flûte étonnant sur un rythme pareil ! 2 minutes d’excellent groove avec un très bon Koenig.

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6 – Parisisco featuring Pierrick Pedron on Alto Sax : Ca attaque sévère avec des cuivres en forme, une batterie haletante, et surtout un sax (Pierrick Pedron donc) qui semble heureux de pouvoir s’exprimer ici tant son solo est fougueux ! La basse est … ok, j’arrête avec la basse !!! Nan parce que … OK !

7 – How U Doin’ featuring Yan Schumacher on Flugelhorn : Ambiance Acid Jazz, il fait beau, le soleil brille ! Comment je vais ? Wow .. bien ! Horns section parfaite, guitare bien placée, refrain entraînant et très belle partition de trompette.

8 – Escapade : Rythme endiablé, bamboo flûte en action, claviers en furie, ça envoie du gros ! Le JTQ (James Taylor Quartet) n’est pas loin ! Deuxième partie du morceau, on ralentit un peu la cadence histoire de reprendre un peu son souffle. Il sait jouer de tout Gerald, très bon à la flûte. Puis le rythme se remballe avec un solo de clavier hyper speed ! C’est bon tout ça ! ET je n’ai rien dit de la basse !! Hahaha !!!

9 – Don’t be quiet : Ambiance jazz Funk sur ce très bon morceau ! Les percussions occupent tout l’espace, les cuivres (et la basse) complètent tableau ! Je reste un peu sur ma faim sur le solo de clavier, mais tout est tellement bien foutu … notamment le somptueux solo de sax ! Ce morceau nous pousse à aller voir G’s Way en live ! On en veut encore plus ! Des dates prévues ? G’s, n’hésite pas à intervenir sur ce blog !

10 – Kiss and Fly : Interlude de fin – Percussions et cuivres, avec notamment un solo de trompette de G’s à faire palir tous les trompettistes … Oui, il sait tout jouer. J’ajouterai que les arrangements cuivres sont PARFAITS !

Comme vous l’aurez probablement compris, ce disque est une révélation pour moi. Je ne connaissais pas du tout cet artiste, je vais maintenant le suivre de manière rapprochée ! Je m’en voudrais de râter un passage live, un nouvel album, un featuring .. Bref, nous avons en face de nous un grand de la scène musicale. Alors, je vous demanderai de vous jeter sur les plateformes de téléchargement légales (Bandcamp, itunes …) pour vous procurer cet album ! Une autoproduction de TRES haut niveau !

Sandra Nkaké – Nothing for Granted (2012)

Sandra Nkaké – Nothing for Granted (2012)

Fraîchement sorti, le dernier album en date de Sandra Nkaké est enfin entre mes mains ! Si j’avais eu un peu plus de temps, j’aurai chroniqué cet album il y a quelques jours … mais voilà, ce n’est pas toujours simple ! Et j’adooore raconter ma vie …

Sandra Nkaké est particulière pour moi .. je la suis depuis un bout de temps … en solo, avec Push Up!, en featuring, au travers de Ji Drû et je me sens proche d’elle sans l’avoir jamais réellement rencontrée. One day … maybe 😉 [ Oui, c’est une perche géantissime Sandra].

Jazz Village a eu l’excellente idée de signer Sandra Nkaké sur ce nouveau label (au travers de Harmonia Mundi), au coté du grand Ahmad Jamal.

Ici, nous sommes finalement loin d’un univers Jazz, mais c’est ça LA grande force de cette musique … le Jazz inspire, le Jazz est inspiré par tous les univers musicaux … et c’est pour tout ça que j’en suis fou !

Son univers à Sandra Nkaké, c’est … pfff c’est très grand ! C’est Soul, deep, Groove, Pop Rock énergique, roots, teinté de jazz vibes. Du tout bon. Mais ça donne quoi sur ce dernier opus ? Let’s check it out !

Musiciens :

Sandra Nkaké : Voix / Clavinet

Jî Drû : Flûte / Voix / Rhodes / Orgue / Clavinet / percussions ……. (rien que ça. Lui, c’est un très grand !)

Julien Tekeyan : Batterie / Shaker (Impeccable)

Christophe Minck : Basse (j’adore ce musicien !)

Matthieu Ouaki : Guitare (un travail incroyable sur cet album)

Antoine Berjeaut : Trompette, Bugle (je VEUX un album solo Antoine)

Et un grand bravo à Jean Baptiste Brunhes pour le mixage !!!!

Tracklist :

1 – Always The Same : Ça démarre par un subtil mélange soul / pop avec des cuivres tout en douceur … un refrain entraînant. Nous sommes ainsi, rien ne peut réellement nous changer … et au final, c’est pas si grave. Très beau morceau poussée par une voix incroyable, qui me file la chair de poule sur les 40 dernières secondes ! Next, j’ai hâte !

2 – Same Reality : Pop mid tempo à travers le regard d’une junkie attendant que son destin change … Sublime, et je pèse mes mots. Toujours une section cuivres discrète mais parfaitement posée, Sandra Nkaké émouvante pour des paroles graves.

3 – Like a Buffalo : MORTEL !! Oh, désolé … je cause le djeun’s … Mais … MORTEL !! Rock energique avec uJî Dru à la flute impeccable, Sandra Powerful, sur une rythmique endiablée comme un buffle à la recherche de sa liberté ! Un homme refuse la fatalité, et moi j’aime ça ! Hey, la trompette est extra ! Mais trop courte !! Encooooore !

4 – Show Me The Way : Pop Soul mid tempo, avec les ingrédients que j’adore : Sandra + Cuivres délicats + superbes lyrics + Batterie qui n’en fait pas des tonnes, juste le nécessaire. Show me the way to Heaven, I feel fine

5 – Toc Toc Toc : Mais qui perturbe sans cesse Sandra en claquant sur sa porte à pas d’heure ?!? J’ai pas tout compris à ce qui se trame, ais je m’éclate ! Un bon gros délire : des voix freaky, des rires genre Mouahahahahahaha et des bruitages étranges, des portes qui grincent ! Un ovni ce morceau, je kiffe donc !

6 – Conversation : Petite indiscrète !! Sandra endosse une Tiny little girl qui se cache et observe en secret les adultes. Ambiance enfantine plutôt bien réalisée. Pas le meilleur morceau, mais c’est très bien fait ! I like conversation when I don’t say a word … espiègle je vous dis !

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7 – Mankind : Toujours à la recherche de liberté ! Sandra un peu plus énervé que sur Conversation. Elle est loin la petite fille ! La ville brûle ! Encore de superbes lyrics ! Riot on the name of freedom ! A écouter TRÈS FORT ! La fin est énorme !

8 – Nothing For Granted : Voix grave, flûte magnifique, refrain ovniesque (oui, ça existe) – Wow ! Surprenant ! Et j’adore le travail méticuleux sur la guitare. La seconde partie du morceau est d’avantage SOUL et c’est du BONHEUR EN BARRE !! HURLE POUR NOUS SANDRA !! Après ça, tu DOIS nous faire du Gospel !!!!!!!!!

9 – Rock It Better : Ambiance Reaggae, jamaica ! Oooh, c’est du bon ça ! Jérôme toujours aussi bon à la flûte … Je kiffe … tranquille … une réussite.

10 – You’d Better Dance : Je me répète, mais bordel c’est bon ! Pop énergique, cuivres parfaitement posés, et Sandra est incroyable dans ce rôle. Le « rock » dans ce qu’il y a de plus pur lui va comme un gant !

11 – Skeletone : Melting pot de tout un tas de styles musicaux, avec un travail sonore aux petits oignons. Tout droit sorti d’une B.O imaginaire. Quentin Tarantino doit l’utiliser un jour sur un de ses films ! Shake my bones

12 – No More Trouble : Magnifique soul mood, grave et sombre. Une magnifique manière de clore un opus magique, intemporel, parfois spatial tellement il nous emporte loin …

Est-ce que vous avez bien saisi le message ? Oui, il faut se procurer cet album ! Vous pouvez passer par si vous le souhaitez. Mais si vous préférez aux formats numériques, c’est dans les e-boutiques habituelles !

Séquence vidéo cadeau: 

Et pour vous donner envie de la voir en LIVE, comme au café de la danse le 11 avril prochain :

On s’y croisera peut-être 😉

Pour finir, le clip officiel de Like a Buffalo :

Chico & Rita (2010)

Chico & Rita par Fernando Trueba & Javier Mariscal

Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de vous parler d’un film, et non d’un disque ou d’un concert. Et qu’en plus ce film est un film d’animation. Et qu’en plus ce n’est pas hyper récent … Je colle donc fortement à l’actualité en vous parlant rapidement d’un OVNI datant de 2010 (mais sorti en France en Juillet 2011  😉  ).

Alors pourquoi toutes ces entraves ? D’abord parce que je suis un peu chez moi, et ensuite parce que je reste finalement très proche de ma ligne directrice … la Musique !

Le Picth :

Cuba, 1948. Chico, jeune pianiste talentueux, écoute les derniers airs de jazz venus d’Amérique, en rêvant de s’y faire un nom. De son côté, la belle et sauvage Rita essaie de gagner sa vie en chantant dans les clubs et les bals populaires, où sa voix captive toute l’assistance. Des bordels de la Havane à New York, en passant par Hollywood, Paris et Las Vegas, la musique et ses rythmes latinos vont les entraîner dans une histoire d’amour passionnée, à la poursuite de leurs rêves et de leur destinée.

Merci Allocine.fr

Bon, comme ça, pas super alléchant, je vous l’accorde. Mais si vous êtes aussi amoureux que moi de la musique cubaine, du be-bop, du Jazz Cubain, vous serez conquis par ce film. Et je tiens à ajouter que l’histoire d’amour impossible est terriblement prenante, triste, frustrante, magnifiquement rendu à l’écran par les talents réunis autour de ce projet.

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Lors de cette histoire, qui démarre avant l’arrivée de Fidel Castro au pouvoir et fortement inspirée de la vie de Bebo Valdès (voix de Chico dans le film et compisiteur de la musique de ce film), nous croisons Chano Pozzo, Charlie « Bird » Parker, Nat King Cole (doublé par son frère Freddie Cole), Thelonius Monk, Ben Webster et Dizzy Gillespie !!! Rien que ça ! Ça pète dans tous les coins, les musiques sont magnifiques (Jazz, Mambo …), les voix féminines sensuelles, les dessins simplistes mais amplement réalistes pour un rendu proche de la perfection. Tout musicien ou aficionados DOIT voir ce film une fois dans sa vie. C’est un cours d’histoire ainsi qu’un cours sur la culture musicale.

Il a tout de même obtenu le Goya du meilleur film d’animation, nominé au Oscars, Prix Fnac pour un long métrage à Annecy, le European film awards du meilleur film d’animation … bref, pas un film passé complètement inaperçu, même si la France n’a pas fait honneur avec ses 100 000 entrées… no comment …

Rectifiez le tir ! C’est bon pour vous !