Ilhan Ersahin’s Istanbul Session – Night Rider (2011)

Pour cette fin d’année, je vous ai réservé un disque de choix !!! Ilhan Ersahin Istanbul session – Night Rider (2011). Je vais vous l’avouer, j’ai découvert cet artiste il y a peu, et je suis déjà fan !

Ilhan Ersahin est un saxophoniste Suédois, parti s’installer à New York City … où il a ouvert un club très tendance autour de son monde très particulier… Sa planète .. La planète NUBLU. Ce label accueille aujourd’hui beaucoup d’artistes dont Wax Poetic, groupe qu’ilhan Ersahin a monté en plus de ces projets personels.

Il s’est entouré ici de trois musiciens TRES talentueux (trio de Stambouliotes) :

– Alp Ersönmez à la basse (bassiste attitré de Tarkan)

– Turgut Bekoglu à la batterie (batteur pour la diva Sezen Aksu)

– Izzet Kizil aux percussions (Bebel Gilberto, Natasha Atlas …)

Il a décidé de ne faire intervenir aucun guest, pour conserver cet esprit electro jazz bien à eux. Exit donc Erik Truffaz avec qui il a beaucoup tourné avec cette formation.

Night Rider fait appel à ses racines turques, par son père, mixés aux sonorités propres à son label : Nublu.

Les pistes de l’album :

01. Etnik – magnifique mélange de sonorités Electro Jazz et World, Rythmiques très « turques » justement. Un bijou. Excellente entrée en matière. Pour moi, le meilleur titre !

02. Night Rider – Sonorités très particulières, gros travail sur l’ambiance sonore, notamment avec une basse étouffée et des percussions oeuvrant sans relâche !

03. Black Sea – Titre plus Jazz – Rock, avec une batterie et une basse bien plus marquées, avec un son bien plus « propre ».

04. Nirvana – Il en faut toujours un, un titre plus … Peacefull .. Nirvana porte bien son nom. Très belle piste.

05. Birds – Là, je suis prêt à parier que ce titre est très influencé par Michel Portal. ET pas seulement lui, mais son travail avec Mino Cinelu. Magnifique … Son du sax retenu, limite soufflé, et un jeu de percussions tournant autour, avec une basse très ordonnée, qui conserve son jeu, imperturbable.

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06. One Zero – Sonorités beaucoup plus électrique, plus Jazz – Rock, avec un accent sur le Rock. Influence Miles Davis du début des années 80.

07. Hadi Gel Artik – Là, je n’adhère pas, désolé … Quelques bonnes choses, mais cette rythmique yéyé, très peu pour moi … Ce titre tombe comme un cheveu dans la soupe … Pas à sa place !

08. Huzur – Titre très entraînant, avec grosse basse, batterie imposante, avec quelques envolées lyriques (si) d’Ilhan Ersahin au sax.

09. Gece Inerken – Dernier titre de cet opus, dans une ambiance underground, avec une rythmique obsédante, un sax chantant la nuit. C’est simplement superbe.

Pour ce sixième album en son nom (il a près d’une quinzaine d’albums au complet mêlant d’autres projets), Ilhan Ersahin et son trio Stambouliotes ont su retrouver l’esprit ROOTS de ce projet initial, avec un bijou ! Procurez vous cet album, en MP3, CD, Vinyl, mais ne passez pas à côté !

Vidéo Bonus en live à Otto :

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Common – The Dreamer / The Believer (2011)

COMMON IS BACK ! Voici un artiste de Hip /Hop que je place tout en haut de la pile d’artistes se prétendant être des « rappeurs ». 20 piges qu’il bosse, 20 piges qu’il nous abreuve de bon son ! Alors, ce 9° opus, ça donne quoi ?

Common s’est associé à un seul producteur : NO I.D. Très peu de featuring, 3 uniquement, pour 12 pistes rafraîchissantes ! Oui, ça fait du bien, autant le dire de suite … 2011 fut très moyenne côté rap, mais cette fin d’année nous a apportée de très belles choses : cet album et le dernier The Roots « UNDUN ». Allez voir ici pour une très belle critique !

12 pistes disais-je du presque Quadra Lonnie Rashid Lynn Jr aka Common …

1 – The Dreamer avec la participation de l’écrivain Maya Angelou (83 ans). Common parle de ses rêves pour le monde, vaste programme … Il pose ici les bases pour le reste de l’album. Perso, j’aime beaucoup l’ambiance de ce morceau, surtout les 2 minutes précédent l’intervention de Maya Angelou, mélange de guitare hallucinogènes et de basse sous Ecstasy

2 – Ghetto dreams featuring NAS. Damned, c’est efficace ça ! Premier Single sorti en juillet 2011.

3 – Blue Sky, second single sorti en octobre 2011. Ce morceau fait la part belle aux lyrics, de qualité !

4 – Sweet – Gros travail de prodution sur ce titre, avec un Common plus aggressif que jamais. Troisième single de l’album.

5 – Gold – Pas le meilleur titre de l’album, mais une réflexion sur l’idole attitude. Perso, je n’aime pas le refrain du tout, ni la rythmique associée. Cela me fait plus penser à du West Coast cheap. Sorry …

6 – Lovin’ I Lost – Là, il me fait plaisir ! Curtis Mayfield is in the house !!! Pas facile la vie : on aime … et on laisse s’échapper l’amour … 😉

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7 – Raw (How You Like It) – Jamaica vibes ! Prod efficace … au début, qui finit par lasser … On tourne en boucle, avec un abus certain de post prod.

8 – Cloth – Oh fuck ! I Hate that tune ! Ca sent à du Eminem pas inspiré … et les LALALALALA sous Vocoder .. PUKE !! Mais quel est le feuque ???

9 – Celebrate – Let’s party yo !! Samples très efficaces ! C’est ça aussi un monde meilleur pour tous : faire la teuf !

10 – Windows – Reflexion sur la beauté intérieur d’une femme qui a pas mal morflé dans sa vie affective, mais pas que … Thx Shakespeare.

11 – The Believer, featuring John Legend. Je suis aussi un grand fan de John Legend, ça tombe plutôt pas mal hein ! On accélère un peu le tempo et on fait tout pour être influent, pour être la référence ! Très beau titre avec un John Legend qui fait … du John Legend!

12 – Pops Belief – Superbe production pour un titre tenu par son père, ancien basketteur NBA. Son nom ? Lonnie « Pops » Lynn, d’où le titre … Ok, je tentais de me la ramener un peu. Je pense que le maître du Spoken Word aurait aimé … n’est ce pas Gil Scott Heron ? Tiens, je me suis imaginé ce morceau interprété par Ursula Rucker … Ca aurait pu aussi faire un très bel effet ! Mais bon, c’est pas son père y paraît …

Bref, un très bel album à se procurer d’urgence !

Carl Thomas – Conquer (2011)

Carl Anderson, habitué des featuring, comme avec Puff Daddy, The Notorious BIG, Eric Roberson, Tupac, Michelle Wlliams, Snoop Dogg ou encore Lisa « left eye » Lopez, Amerie, vient de sortir un album solo. J’ai eu envie de croire à son talent, j’ai voulu croire qu’il pourrait sortir le meilleur de ses expériences à son profit ! J’y ai cru ! Pas longtemps …

En cette période hivernale, il est bon de boire beaucoup de soupe ! Alors, n’hésitez pas ! Carl Thomas vous en sert à foison ! Et de la bonne soupe bien réchauffée, sans piment, sans saveur, sans crouton … rien … nada … le néant … Je ne sais pas ce qu’il comptait conquérir avec cet album, mais c’est loupé en ce qui me concerne … D.E.B * !

* Daube En Barres

Conversations with Christian McBride (2011)

Chris McBride is back !! Bon, en fait, il ne part jamais longtemps. Il ne s’arrête finalement jamais de bosser ce grand gaillard ! Il joue sur des projets radicalement différents les uns des autres, et c’est tant mieux pour nous. Ici, alors qu’il vient de sortir un album avec son Big Band (The Good Feeling), il décide de sortir un album audacieux … Conversations with Christian McBride.

Oui, il s’agit bien de conversations, à deux, avec le langage que lui et ces invités maîtrisent le mieux : la musique !

Pour illustrer son spectre musical, chaque morceau porte une empreinte particulière, singulière, sans aucune faute de goût.

1 – Afrika avec la merveilleuse Angélique Kidjo. Jeu assez classique mais très efficace de Chris McBride sur la première moitié du morceau. Très dansant ! Ensuite, mélange de scat et d’impro à la basse.

2 – Fat Bachs & Green avec la violoniste Regina Carter. Rayon classique pour ce morceau … enfin, pas longtemps quand même. Une minute après le démarrage, virage en walking bass. Go Jazz Go ! Ecoutez attentivement le jeu de Regina Carter quand le Maestro se la joue solo.

3 – Consider me gone. Magnifique, MAGNIFIQUE version de ce classique POP avec le cerveau de ce morceau : STING ! Je l’ai toujours dit, ce gars oscille parfaitement entre Pop et Jazz. Et c’est souvent en Jazz que je le préfère.

4 – Guaejo y Tombao avec le pianiste Eddie Palmieri. Latina !!! Quelle patate !! Il joue et « chante », à la Keith Jarrett, sur son jeu, à 75 ans ! A l’écoute de ce morceau, je ne voudrais pas être à a place des corde de la contrebasse … elles prennent chères les pauvres !

5 – Baubles, Bangles and Beads – Roy Hargove co-interprète ici un classique rendu populaire par Peggy Lee (1954). Jeu très conventionnel, walking bass et trompette posée. Quelques envolées solos, mais on reste un peu sur notre faim tout même. On est plus proche d’un Wynton Marsalis, que j’apprécie beaucoup, que du Roy Hargrove habituel. Petite déception, même si le solo de fin mérite notre attention.

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6 – Spiritual avec Dr Billy Taylor au piano. L’ancien directeur du JFK Center for the Performing Arts joue ici un jeu sobre sur un tempo lent. Pas ma came, même si c’est très bien joué. Le second solo de Christian McBride est en revanche très beau. Sa contrebasse chante, tout simplement.

7 – It’s your Thing, avec la génialissime Dee Dee Bridgewater. Ths Isley Brother seraient fier de cette reprise soooo FUNKY ! Cette grande dame est impressionnante. Elle ne sait rien faire de mauvais, toujours le truc en plus. C’est un concentré d’Al Jarreau et de James Brown. Ce morceau est une merveille de complicité entre Christian McBride et Dee Dee Bridgewater. Enorme. Un nouveau classique.

8 – Alone Together avec Hank Jones. Jazz … good one … du bon, classique, mais très bon ! Enregistré peu de temps avant le décès du grand Hank Jones.

9 – McDukey Blues avec ZE GEORGE DUKE. Pure tradition Be Bop. Ils se connaissent bien ces deux là, et ça se voit ! Le solo de Chris McBride est fabuleux ! L’accompagnement de Sir Duke (oui, j’ai osé là aussi) est juste parfait. J’aurai souhaité un solo piano, mais bon … pas là.

10 – Tango Improvisation #1 avec le grand Chick Corea, explorateur s’il en est ! Chick Corea en très grande forme ! Chris McBride inspiré de jouer avec une telle pointure ! Le meilleur solo de contrebasse de cet album selon moi !

11 – Sister Rosa avec Russell Malone. Bon, autant le dire de suite, pas ma came du tout. Très bien fait, mais je n’accroche pas du tout au jeu de guitare de Russell Malone … navré. Trop plat pour moi. Ca sent trop le sirupeux.

12 – Shake ‘n Blake avec Ron Blake. Un autre pote de Christian Mcbride ! Ce saxophoniste est en train de se créer un nom sur la scène jazz internationale. Encore une fois, je ne suis pas hyper fan de son jeu, mais le duo envoie du lourd ! leur « conversation » devient de plus en plus intéressante au fil de l’écoute. Mériterait un poil de folie tout de même.

13 – Chitilins and Gelitefish avec Gina Gherson. Ben justement, en parlant de folie, en voila !!! Magnifique actrice sous estimée qui se met ici à jouer, attention, de la guimbarde !! Avec FOLIE !!!! Terrible, décalé !!!

Autant de talents, de légendes autour d’un seul homme !! Bravo, et aucun complexe à avoir : c’est déjà un géant !

GOLD with Avelino Pitts & Welfare – Lost Treasure from 1974

Gold avelino pitts and welfare lost treasure from 1974

Il en aura fallu de la chance pour que cette galette atterrisse dans nos bacs ! Gold est un projet du début des années 70, avec Avelino Pitts en grand patron. Il a produit et écrit un single intitulé « What about the child ».

Jazzman Records est tombé par hasard sur ce titre mais avait besoin de retrouver les enregistrements initiaux, ainsi que M. Pitts ! Avelion Pitts fut retrouvé mais PERSONNE ne savait où se trouvait cet enregistrement. Il est allé voir son père qui avait déménagé à Las Vegas, qui lui dit de fouiller dans le cagibi. Entassé sous des milliers de boites, une cassette intitulé What About The Child est retrouvée !! Pitts envoie cette cassette à Jazzman qui lui dit :

« Pourquoi pas tout rééditer ???’

« Rééditer quoi ? Il y a un morceau ! »

« Hell no, il y a tout un album ! 10 pistes !! »

ET voici comment renaît de ses cendres GOLD, featuring Avelino Pitts et Welfare … plus de 35 ans après son enregistrement. Après, il a beau daté de 1974, ça peut tout de même sentir la bonne grosse daube liquide tout ça. QUE NENNI !! Du bon gros Jazz – Funk, ou Psychedelic Soul comme ils disent !! Du très très bon gros son comme on en recherche sans cesse !

Pour info, Avelino Pitts a beaucoup tourné avec Tower of Power et Cold Blood, autant dire que pour intégrer ces formations, Pitts ne pouvait pas être manchot avec son Sax.

Petit tour de table :

– Avelino Pitts : Producteur / Compositeur / Arrangeur / Sax / Flûte / Percussions / Background vocals

– Harvey Knight : Lead vocals / Trombone

– John Miller : Bass

– Steve Blum : Piano / Organ

– Beverly Williams : Vocals

– Kenny McGowan : Guitar / Vocals

– Duane Harris : Drums et Percussions

– Rex Krebs : Lead vocals et Guitare

Cet album alterne entre purs morceaux funk, et pistes rigoureusement Soul. Une basse à la Verdine White à ses meilleures années, des cuivres emmenés par un Pitts très inspiré, une batterie vitaminée, un orgue impeccable, alors que pas toujours évident à placer. Quant aux voix, c’est exactement le même style que T.O.P … kif kif avec un timbre qui sonne plus black tout de même, et franchly, c’est tant mieux. Oui … je vais me faire des ennemis … j’adore Tower of Power, mais le lead qui sonne blanc me gonfle parfois. Mériterait un peu plus de soul dans la voix.

Les pistes :

– What about the child – Bijou Soul

– If you can dance – F-F-F-FUNK !

– Ain’t That Funky – DOUBLE FUNK DOSE et INSTRUMENTAL !

– Plastic Lady – Arrangements résolument Jazz – FUNK

– People Will Be People : Groove … Soul …

– Gimme some love : PUISSANT !! Lead de Beverly Williams magnifique, ressemblant à BB Boogie sur Tell Him !

– You are so wonderful …Attention : Guimauve inside 😦

– Without You : ALERTE GUIMAUVE !!

– Now I know :  Classic soul

– What about the child (Instrumental) : un must have !

Yo Super Bad ? Go & get a copy right now !

Compton – Compton’s Soul (2011)

Petit coup de coeur de cette fin d’année … Compton – Compton’s Soul (Peng records).

Un disque qui pourrait bien passer inaperçu, et ce serait plutôt dommage ! A la base de tout, Andy Compton. Ce nom ne vous dit peut – être rien, mais c’est juste l’un des deux membres fondateurs de l’excellent groupe de Deep House « The Rurals ». Ici, changement de registre complet pour s’orienter d’avantage vers les premiers amours d’Andy Compton : la SOUL ! La Deep Soul !

Tiens, cela me rappelle un album … celui des musiciens de SADE, appelé Sweetback.

Si, comme moi, vous aimez la « coolitude », l’Acid Jazz, cet album est idéal ! Attention, je ne dirais pas que c’est l’album de l’année, mais un album qui mérite le détour, qui vaut les 9 / 10€ à dépenser en ligne.

Les musiciens présents sur ce disque :

Charlie Hearnshaw , Jeff Bass, Pete Mo, Andy Barton et Alex Pamplin. Attention, que du live ici !

S’ajoutent à ce beau casting de très belles voix : Jaidene Veda, Ladybird, Diviniti et Kafele. Toutes ces voix sont issues du carnet d’adresse d’Andy Compton, de par son background House !

Un très beau voyage zen que nous procure cet album …

Bonus vidéo :

A State Of Mind (A.S.M) – Crown Yard (2011)

Voici un album que j’ai attendu … attendu … obtenu ! Deuxième LP de ce collectif hyper talentueux anglais, après Platypus Funk en 2010. Ils ont, semble – t – il, trouvé les ingrédients parfaits pour une recette résolument goûtue !

Les Membres du groupe :

  • Green T (MC/Rhymes)
  • Funk.E Poet aka FP (MC/Rhymes)
  • Fade (Production/Live MPC/Management)
  • Rom1 (Saxophone)
  • Djo Blow (Trombone)
  • Alex Herichon (Trumpet)
  • Marco (Saxophone)
  • Paulo (Trombone)
  • Mike Davis (Trumpet)
  • Ludivine Issambourg (flûtes)

Chacun de ses membres a puisé dans ses expériences passées (Wax Tailor, 6ix Toys, Aloe Blacc, Pharaohe Monch …) pour en faire un pot détonnant.

Voici la recette :

  • Cuivres omniprésents
  • Samples très recherchés et utilisés à très bon escient
  • Flow HIP HOP so cool, so smooth …
  • Section rythmique au poil
  • Back to the roots … (Blaxploitation, HIP HOP, Reggae). Mention spéciale pour Hide & Seek qui sent bon la Jamaïque.
  • Réunion de talents sur un même projet
  • Un titre phare : Don’t Look Back (Mandrill revisited)
  • Quelques guests d’exception : Cornel Campbell, Mr Mattic, Chom’Sky

Cet opus regorge de quinze (15 !!) morceaux d’exception, une bonne claque pour nos oreilles parfois inondées de daubes intersidérales que nos radios FM nous balancent en continu depuis des siècles. Je me suis donné comme mission de ne parler que de sons dignes d’être transmis à nos descendants !! Et A State Of Mind en fait partie.

Mes titres préférés, si ça peut avoir l’ombre d’un espoir d’intérêt pour vous :

  • Don’t Look Back (on va finir par le savoir)
  • Count it
  • Hide & Seek
  • Testimony
  • Double Negative

Je vous laisse avec leur « hit » Don’t Look Back, que j’ai choisi comme sonnerie pour abreuver mon entourage de bonnes vibrations et diffuser le bon son dans le RER :

SAINTE M***E ! Ca déchire !